BITTER SUGAR
Chorégraphie : Raphaëlle Delaunay
Avec : Raphaëlle Delaunay, Chantal Loïal, Mani Asumani Mungaï, Sonia Mvondo, Sandra Sainte Rose- Franchine, Asha Thomas
Assistants : Julie Guibert et Mani Asumani Mungaï
Son : Pierre Boscheron
Lumière : Maël Guiblin
Production déléguée Compagnie Raphaëlle Delaunay
Coproduction Centre National de Création et de Diffusion Culturelles de Châteauvallon, Théâtre de Suresnes Jean Vilar/ Suresnes cités danse 2009, Le Quartz Scène nationale de Brest.
Avec le soutien du Théâtre de Vanves, plateau pour la danse. Remerciements au centre international de jazz Rick Odums.
50 min.
jeu. 2 février 2012 | 20h30
jeu. 2 février 2012 | 14h30

BITTER—SUGAR

Une revue nègre contemporaine
Raphaëlle Delaunay
Tarif B
complet
Charleston, lindy hop, foxtrot, shim sham et hip hop sont à l’affiche au cours de cette revue imaginée par Raphaëlle Delaunay qui nous replonge au coeur de cette histoire extraordinaire et parfois cruelle de la danse jazz. Le Mississipi n’est pas un long fleuve tranquille !

Bitter Sugar s’empare des danses jazz lancées par la communauté noire de Harlem dans les années 20. Charleston, lindy hop, shim sham... firent les beaux jours de la mythique salle du Savoy. Ce temple de la musique et de la danse à Harlem qui fut aussi le premier établissement à pratiquer la mixité raciale, vit défiler toutes les plus grandes formations musicales. Duke Ellington, Cab Calloway mais aussi Louis Amstrong et Ella Fitzgerald ont tout sacrifié à la règle du lieu : faire danser la foule, les emporter dans le swing. Bitter Sugar célèbre aussi les années folles, une certaine légèreté de ton, portée par une insolente insouciance. Le plaisir se fait jouissance, le corps exulte ; il est l’instrument d’un esprit moqueur et décalé. On danse pour rire, pour « éclater » de rire, pour « s’exploser » de rire.

Raphaëlle Delaunay, ancienne interprète de l’Opéra de Paris qui a dansé pour Pina Bausch et Alain Platel, propose des passerelles avec les mouvances chorégraphiques plus actuelles. Le hip hop s’est imposé avec évidence comme contrepoint mais aussi comme prolongement de cette culture afro-américaine qu’est le jazz.

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